[Impressions] The Last of Us – « La Survie à tout prix! »

Poesie Emotions The Last of Us

Naughty Dog. Un studio qui œuvre pour et dans le monument vidéoludique depuis de nombreuses années. Leur savoir-faire ? Il s’est exprimé via les différentes consoles de salon et poursuit aujourd’hui avec une transition admirable sur PlayStation 3 et, pour le résumer, celui-ci est multiple. De la mascotte qui a fait les beaux-jours de la PlayStation 1 (Crash Bandicoot) à des duos plus divertissants (Jak & Daxter) en traversant le monde avec Nathan Drake et ses ami(e)s (la Trilogie Uncharted), la PlayStation 3 se doit d’accueillir l’un des premiers essais du studio Californien dans le genre Survival Horror.

Si, de cette formule, l’expérience nous apprendra que la dimension de la Survie est clairement mis au premier plan par rapport au second terme de l’équation, The Last of Us propose un aventure qui se suffit à elle-même pour fournir aux joueurs moult sensations; des milliers d’images; une tension palpable, un suspens et … Finalement, sa propre identité scénaristique. Récit de nos impressions après quelques dizaines d’heures et quelques parties.

Nota Bene : Le scénario étant au cœur du suspens, de l’intérêt même du jeu, nous avons veillé à être le plus parcellaire et par conséquent assez flou sur les évènements/exemples pour éviter tout risque de spoils.

« Quoiqu’il en soit … Tu trouveras toujours une bonne raison pour survivre. »

Avant que les Etats-Unis ne succombent à la menace – inexpliquée – du Cordyceps, (Un champignon existant réellement!) il y avait une vie. Joël avait un « travail »; rentrait à son domicile et menait  une vie somme toute quotidiennement rythmée entre vie familiale et la débrouille afin de faire vivre la maison et avoir ce qu’il fallait dans le frigo’, en confort matériel. Bref, une existence dans « la norme ». L’après s’organise par la « survie » face à des semblables devenus « Infectés » via ce Champignon mutant; les années de contamination donnant lieu à des espèces distinctes les unes aux autres. (Entre autres « Colosses », « Claqueurs » et « Coureurs ».)

Infectes Classes Last of Us
« Oh ? Le lifting n’a pas fonctionné Chérie ? »
(Ceci est un redoutable « Claqueur »)

Cette « autre vie » est faite de débrouilles; d’échanges; de compromis. Cette lutte quotidienne contraint les populations restantes à se confiner dans des « Zones de quarantaine » aux allures totalitaires, gris, sans vie et aux aguets constants de sa population : examens urbains de non-infections; tickets de rationnement; couvre-feux limités à la lumière du soleil et dans un périmètre restreint à la ville. Les petits boulots s’enchainent dans la ville de Boston pour notre héros bourru qu’est Joel; souvent suppléé de la débrouillarde et respectée « Tess ». Si les années ont appris à nos personnages fictifs à connaitre les gestes de précaution contre les « Infectés », la grande menace est bien humaine. La survie pousse les uns à marcher sur les autres dans le but de voir son intérêt mené à bien et, résulte de cette logique, différentes factions aux idéaux divergents. Dans les grandes lignes; une part de l’Humanité restante place tout espoir et secours dans le groupe des Lucioles; les « Chasseurs » prompts à détrousser leur prochain pour une poignée de munitions et un manteau …

En somme, la notion « Ami(e)s/Ennmi(e)s » reste extrêmement subjective et de ce côté, Naughty Dog n’a pas seulement su concevoir une tension dramatique mais a doté The Last of Us de portraits incroyablement variés et amplement plus poussés que dans la Trilogie Uncharted. (L’Etrange « Bill »; les intentions « doubles » de David; complexité d’Ellie et de Joël …)

Ellie Explications Age
… Dans ces personnalités variées, Ellie a 14 années.

Quoique l’on en dise; le scénario se révèle d’une grande simplicité et pourtant, l’émotion ressentie n’est pas semblable à d’autres poncifs du genre « Zombies VS Humains ». Non : The Last of Us est une Aventure avec ses lettres de noblesse; ses rebondissements et un duo central que l’on suit avec attachement du début jusqu’à la dernière minute de jeu. L’une, du haut de ses quelques 14 années, n’a jamais connu la « vie d’avant », ayant appris à se méfier de l’Homme et connait les Infectés de noms ou par drame(s); l’autre apprend de ce soutien et voit en Ellie « une perle rare » qui a, depuis sa naissance, connu seulement cette « vie d’après ». Duo forgé par l’unicité de deux caractères, le joueur est pourtant privilégié à apercevoir dans ce périple à travers les Etats-Unis une relation en construction; d’échanges remplis de bon sens (Réflexions à débloquer via des mini-interactions : l’apparence des mannequins; curiosités de faits quotidiens inconnus par la jeune fille … La liste est longue!) faits d’humour où le joueur si attentif aux cinématiques se surprend lui-même à rire des plaisanteries des personnages. (Cf. Importance des BD « Savage Starlight » & autres « lectures masculines » empruntées au personnage de Bill.)

Cette idée, peut-être simple mais la suivante, est celle offerte en majorité par The Last of Us : le joueur est  inclus dans la quête des deux personnages et un bon nombre d’émotions passent à travers l’écran. La tristesse mais aussi les moments de joie, l’incompréhension, la surprise inhérente au scénario, le doute d’un tel objectif mais aussi la tendresse, la peur … Rarement les impressions n’ont été si sincères tant l’écriture est maitrisée en évitant le « Pathos » ou encore l’évidence du duo. Le domaine des affects est difficilement explicable; mais il passe de façon fluide, insoupçonné, pour vous plonger au cœur même de cette survie. The Last of Us tisse une relation évidente avec son joueur; lien impossible sans quelques procédés et une réalisation – presque – parfaite.

Dessine-moi … Un univers Post-Apocalyptique « réaliste »

The Last of Us peut accéder à ce stade d’expérience vidéoludique par un univers entièrement dévoilé. Cela ne passe pas par une Encyclopédie énorme à lire pour essayer de s’introduire dans l’idée à la manière d’un Mass Effect de BioWare mais par quelque chose de concret. Le duo interagit avec intelligence dans son environnement : ici, près d’une affiche, Ellie questionnera Joel sur la nature du film (En l’occurrence Dawn of the Wolf) pour savoir ce qu’est ce « Teenage Movie ridicule ». Un peu plus loin; différente d’une Elizabeth de BioShock Infinite qui ramassait des munitions et autres objets utiles pour vous, Ellie observe seule son environnement et prend vit. « Merde ! », « C’est dégueu’ « , « Putain! » lancera l’adolescente en pleine aventure. (Parfois même à outrance.)

Fin The Last of Us
Joël, en pleine explication de l’usage d’un fusil à lunette. (Par nécessité et difficulté de la « survie.)

Les personnages, dans ce contexte « Survie à tout prix! » savent bricoler. Encore un ajout simple dans le fond mais ajoutant un énorme plus à l’aventure. En glanant le décor ici et là; en parlant avec des personnalités clefs, vous obtiendrez des recettes à exploiter pour mieux vous débrouiller : cela passe par le bricolage d’une bombe à clous à la trousse médicale voire à l’amélioration de votre arme de mêlée. (Un bâton de bois peut être augmenté d’un supplément de clous; d’un surin … Ou peut être simplement restauré dans le cas d’une machette.) Ce sont de petites choses, des ajouts d’une incroyable évidence qui s’insèrent, elles aussi, avec un « naturel » quasi parfait et disponibles à tout moment via votre sac. (Sauf lorsque votre personnage nage) Idée bienvenue et entièrement « tactique » car, par exemple, la trousse de pharmacie nécessitera exactement les mêmes ingrédients qu’un Cocktail Molotov; une bombe à clous requiert des ingrédients semblables au surin de survie; d’autant que ce dernier se révèle autant utile à résister à l’attaque de « Claqueurs » qu’à ouvrir des portes scellées. (Celles-ci donnent accès à des lieux où se dissimulent ingrédients; artefacts et notes voire « pièces » ou munitions.)

Comptez aussi sur la récupération de « pièces » (Nommées ainsi dans le jeu) pour améliorer l’ensemble des armes disponibles; du simple l’Arc au sophistiqué Lance-Flammes. Pour ces derniers, il suffit de se référer à quelques établis disséminés dans certains espaces traversés dans l’espoir d’améliorer la cadence de votre arme de poing ou d’augmenter la portée de votre arc voire d’ajouter une lunette à votre fusil de chasse. Rien d’abusé dans le « Custom d’armement », rassurez-vous.

OST The Last of Us
L’atmosphère du jeu est associée à une réalisation de haute-volée … Et à une Bande-Son digne de souligner l’émotion.

D’un point de vue plus critique; derrière l’excellence des idées, nous noterons que cette survie affichée dans les cinématiques et dans les dialogues est finalement assez « scriptée ». Certains lieux recèlent de valises; de boites; de nourritures; de couvertures voire parfois de détergents/liquides. (Utiles dans certaines « recettes ») De même que les pièces se réservent uniquement aux pièces qu’il est possible de « récupérer » (Pourquoi ne pas avoir la possibilité également de récupérer des balles sur les armes des défunts ennemis ?) Enfin, grand paradoxe, nos héros sont aptes à porter près de 10 armes mais ne peuvent inclure qu’une brique/bouteille utile à l’étourdissement ? Bref; nous chipotons mais dans un réalisme éblouissant, et notamment vis-à-vis de la dimension graphique et l’apparence du titre, le joueur prend une sacrée claque.

Certains retours affirment entendre la PlayStation 3 poussée à bout … Et il s’avère que la console est utilisée dans ses derniers retranchements si bien que la différence entre cinématiques et phases de jeux sont peu dissemblables pour une attention de tous les instants. Plus fort encore, bien plus que ne l’a permis Uncharted 3 : L’Illusion de Drake : cette sensation d’avoir devant nos yeux un film où VOUS êtes le héros. On retrouve, avec joie, cette même impression de profondeur des décors, technique visible dès Uncharted 2 : Among Thieves. Cela est sans oublier cette volonté de livrer à la console de salon de Sony le meilleur d’elle-même dans une optique de perfection : aussi bien dans les expressions faciales; dans les multiples décors et changements de la nature ou encore les immeubles déchues et abandonnées. Même les « Claqueurs », horrible-ment effrayants sont esthétiques par leur dessin qui rappellera quelques motifs floraux. Bref, l’ambition d’un Artbook The Last of Us n’était pas de trop, et fut encore moins prétentieux et se justifie – presque – à chaque instant.

Le fait de se confondre avec le personnage va d’un choix adapté de la difficulté (Jouer en Difficile et en « Survivant » sont 2 choses diamétralement opposées) jusqu’à votre choix d’approche tout en sachant que les armes de mêlées ont un usage limité … Sans oublier la rareté des munitions. Essayer les différentes difficultés montreront aux plus aguerris d’entre nous que l’ensemble est plutôt bien dosé et permettra de se familiariser à des aventures distinctes; notamment en « Survivant » puisque la détection des Infectés est simplement … Désactivée ! (Disponible jusqu’au mode Difficile) Plus d’excuses pour les plus râleurs et les amateurs de défis !

L’équation et l’essence de la perfection ?

Les meilleures recettes auraient-elles le goût de la simplicité ? La question a le mérite d’être posée pour The Last of Us. A de nombreux aspects; de son trompe-l’œil à l’univers cinématographique, le jeu exclusif à la PlayStation 3 nous ferait presque oublier quelques ombres au tableau. Elles sont pourtant présentes – discrètes certes – mais se volatilisent au moins aussi rapidement que l’envie de rejouer au titre.

Mode Survival The Last of Us
Une survie rôdée ?

Parmi les défauts qui font faute à l’excellence; quelques bugs noircissent le constat. Pour les plus graves; des chutes infinies, (Dues à des sauts élevés dans des zones aquatiques) des ennemis impossibles à frapper (Assez rares) …

Graphiquement; la perfection des décors qui dégagent une vie artistique à défaut d’un semblant de vie souffre, à s’y rapprocher de trop près, souffre de segments blancs qui ressortent ici et là. Malheureusement pour nous également; bien que cela ne soit pas exactement le propos du jeu, la plupart des espaces à parcourir se révèlent à la fois « dirigistes » et peut-être trop peu exploités. The Last of Us comporte une durée de vie très correct pour le genre (Comptez entre 14h – 15h en flânant ici et là) rallongé par la recherche d’objets; notes; plans; codes; cartes … Des formes de « traces » d’autrefois à récupérer dans les différents lieux à découvrir.

La narration a beau avoir un support en apparence « simple »; l’incursion dans The Last of Us est, et il n’y a finalement que peu d’autres termes pour le retranscrire, reçue avec maturité. L’on se porte volontiers interprète (La fin notamment) de la grande élégance d’écriture; à la manière d’un bon livre ou d’une ouvrage où l’implicite n’a pas besoin d’être crié sur les toits. (Relation entre Joël et Ellie rarement qualifiée et passée par d’autres techniques/moyens.) Cette quête qui mêle deux personnages « uniques » (Par des qualités distinctes) se mêle dans un genre où l’infiltration, le dynamisme du genre action mettent en relief des rebondissements qui, à dire vrai, ne font que souligner et apprécier encore un peu plus le dernier né des studios Naughty Dog The Last of Us.

Artwork BD Reviw Last of Us

Critique Review AvisThe Last of Us a un goût de l’indicible. Parce qu’il dispose de qualités qui fondent sa propre identité tout en s’inspirant d’idées quasi évidentes et d’autres références (Probablement The Walking Dead dans la relation entre humains; certains lieux …); beaucoup au cinéma (Visuellement et dans la manière de percevoir les personnages) et est surtout un ressenti que chaque joueur peut, avec sa propre sensibilité, façonner. Il y a un support de base; un titre auquel on peut lui reprocher que quelques manquements à ce goût de perfection et une interaction forte exercée par le joueur devant l’écran; l’implicite de l’écriture et une palette extrêmement variée de sensations/sentiments. Toujours équilibré, The Last of Us n’est autre qu’une « expérience » où vos impressions sont celles acquises par son essai; votre familiarisation avec ce qu’il est. (Par une voire de multiples parties) Rares sont les titres où l’essai de jeu se transforme en des sensations variées; dont celle d’une réussite inconditionnelle.

On a aimé :

+ L’OST : discrète mais amenée avec justesse.
+ Un bon doublage Français.
+ Difficulté bien dosée !
+ Deux visions complémentaires; deux personnalités uniques dans l’univers du jeu-vidéo.
+ Un ensemble extrêmement équilibré : sans exagération; sans « pathos » et pourtant remarquable.
+ Gestion des systèmes de « Recettes/Améliorations ». (Armes & Performances du personnage.)
+ Artistiquement quasi irréprochable.
+ Un scénario simple; des rebondissements et une attention du joueur sans cesse maitrisés.
+ Univers travaillé : BD; (Savage Starlight) mini-interactions optionnelles entre personnages; écrits/notes à récupérer …
+ La fin.

On a détesté :

– Une dizaine d’armes dans le sac; et une seule brique/bouteille possible?
– Quelques bugs et défauts graphiques.
– Des survivants qui ne prennent quasi jamais les munitions des ennemis ?
– Un système de couverture « particulier ».
– Aspect parfois « dirigiste » du titre malgré de grands décors.
– PSN Pass (Passe en ligne) obligatoire pour le mode Online.

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19 réflexions sur “[Impressions] The Last of Us – « La Survie à tout prix! »

    1. Merci !

      Le jeu-vidéo connait des mutations … Et parfois, dans le bon sens fait avec beaucoup de bon sens. On aurait presque envie d’attendre fébrilement des nouveautés des futurs contenus proposés pour The Last of Us ! 🙂

  1. Superbe test !
    Je suis actuellement entrun de faire le mode histoire de Last of Us et je dois bien avouer que l’ambiance qui se dégage de ce jeu et juste magnifique. Il sera mon dernier jeu ps3 . J’ai hâte aussi de voir les prochains épisodes sur ps4

    1. Merci ! 😉

      Naughty Dog a vraiment livré une ultime création sous des airs de dernier hommage à la PS3. Concernant les suites; espérons que Naughty Dog saura maitriser la chose. D’autres jeux sur l’univers; pourquoi pas, mais placer une suite … Je reste très sceptique.

  2. Comme tu le sais déjà, je ne peux y jouer puisque je suis un joueur Xbox. Ceci étant, dans ta dissection exhaustive du soft, la relation Joel/Ellie cela me fait penser au duo Charlton Heston/Edward G. Robinson dans le film Soleil Vert – celui qui connait le monde d’avant et celle qui ne le connait pas.

    D’ailleurs, pour ajouter mon grain de sel au débat lancé par Tauben sur le fait que certains jeux soient assimilés à des films, il faut dire que le monde du jeu vidéo à réellement évolué depuis une dizaine d’année, et emprunte de plus en plus d’élément au cinéma. Le développement de l’histoire, des personnages, des enjeux dramatiques, le soin apporté au musique au point d’en faire, comme les films, des atouts commerciaux. Cela s’approche réellement d’un traitement cinématographique et c’est en cela je suis tout à fait d’accord avec tout ceux qui peuvent comparé The Last Of Us (ou tout autre jeu) à un film.

    Mais, dans l’absolue, tu n’as pas tout à fait tort Tauben, car la spécificité du jeu vidéo, c’est que le spectateur devient joueur en interagissant sur le monde virtuel qui lui est présenté.

    1. Je ne connais pas « Soleil Vert »; mais effectivement The Walking Dead n’est pas la seule référence qui puisse coïncider à The Last of Us.

      Dans ce débat « Cinéma et jeux-vidéo »; il y a une tendance à confondre les deux univers et une double inspiration des deux univers. Je repense notamment à la fameuse scène de Kick Ass où Hit-Girl est filmée à la 1ere personne avec des lunettes nocturnes, tout comme des fameux FPS ou jeux d’infiltration. D’autres références encore plus frappantes, à succès ou non avec Scott Pilgrim. (Même si dans ce cas nous sommes plutôt dans une adaptation de l’un par rapport à l’autre. 😉 )

      J’ai l’intime conviction que les deux dimensions ne sont pas forcément incompatibles et qu’il permet, en empruntant à cette autre dimension, peut-être plus de possibilités qui vont de pair avec les améliorations technologiques. (Malgré tout, cette génération actuelle de titres nous a surpris et m’a intimement plu avec des titres variés qui reprenaient beaucoup de cette formule « cinéma ». – quelque soit d’ailleurs le genre de cinéma proposé –

      1. Evidemment, je n’en ai pas forcément parlé dans mon com, mais comme tu le souligne, le cinéma aussi emprunte aussi des codes. Les frontières entre les deux mondes sont vraiment perméable, il n’y a qu’a voir les films de Zack Snyder ou effectivement Kick Ass même si, de mon point de vue, les vues type FPS (parce que la vue à la première personne existe depuis bien longtemps au cinéma) ne fonctionnent pas (peut-être dû à mon horrible expérience du film Doom).

        Sinon, je ne saurais que trop te conseiller de découvrir Soleil Vert, qui est un des monuments de la SF.

        1. Je te remercie pour la référence. (D’autant qu’elle semble encore disponible un peu partout … Encore une occasion de compléter les références manquantes à la culture Cinéma ! 🙂 )

          Après avoir lu quelques aperçus du film; la référence se lierait plutôt aux relations entre les personnages … D’autant qu’à certains moments; les chasseurs du « Village de Vacances » (3/4 du jeu environ) ne font pas forcément le choix de se nourrir que de gibier …

          (Clairement dans une grande anticipation qui a dû avoir un grand mal à être porté à l’écran pour ce « Soleil Vert ».)

  3. Si je devais rajouter un truc sur ce test , c´est son gameplay si pauvre/mou quand tu retire son scenario qui lui est vraiment terrible. Je les pas fini mais on m´a raconté le jeu car les phases de gameplay m´ont ennuyés sur les let´s play.et me donne pas envie de le faire actuellement.Y avoir joué a la Gamescon ( surement le seul stand MORT de chez MORT ) n´a rien changé et c´était bof niveau gameplay ( oublions le scenario , impossible de se mettre dans l´ambiance la bas lol ) qui me faisait penser a I am Alive ( j´ai pas dis que c´est mauvais ^^ mais pas super travaillé quand on voit le boulot au niveau scenario et ambiance)
    Je pourrais aussi me plaindre en disant que je Last of us est un jeu et non un film donc le comparé a un film me fait penser que le jeu ne rempli pas forcement son rôle comme il se doit.Un jeu reste un jeu et un film reste un film , les références passent encore mais beaucoup compare Last of us a un film et je trouve pas cela très positif si on considère que c´est un jeu normalement.
    Voila mon avis sur le jeu même si j´ai pas jouer beaucoup , c´est un ressenti entre ce que jai pu jouer ET ce que je lis a droite et a gauche.

    1. Concernant le GamePlay, j’ai failli ajouter dans les points négatifs le système de couverture très hésitant pour en oublier l’idée. Malgré tout, la manière de jouer colle à l’ambiance et, personnellement, un Gameplay à la Uncharted aurait été déplaisant pour The Last of Us. (Efficace dans un jeu d’action; beaucoup moins approprié pour une rencontre entre action et infiltration.)

      De là à affirmer une pauvreté dans la manière de jouer; non je ne pourrai lui reprocher cela. Le jeu est un tout où la jouabilité est à prendre avec le scénario; l’ambiance … 😉 Cela dit je conçois parfaitement que le jeu ne fasse pas une entière unanimité.

      Au contraire; du moins cette impression ressort manette en mains; The Last of Us emprunte certains codes et certaines apparences à l’univers cinématographique … Et pourtant; les univers ne sont pas hermétiques et impossibles à marier. Et, pour poursuivre cette idée et selon cette conception, est-ce qu’une œuvre littéraire n’a pas le droit d’être adaptée sur grand écran ? (Les mots prennent des formes et se concrétiser sous le regard du réalisateur; il y a du bon et du très mauvais …)

      1. Oui et non , prenons le seigneur des anneaux par exemple , il y a pas mal de touche qui ne sont pas dans le livre et vice versa. Maintenant mon avis est surtout de la Gamescom ou j´ai surtout tatonné le gameplay ( tu jouais dans une voitture et le son etait pas bon dans ce stand contrairement aux autres stand ou t´avais un casque sur les oreilles ^^ ) et je me suis un peu ennuyé mais j´ai bien aimé regarder des lets play pour l´histoire car elle est super entrainante.Je suis un peu severe sur ce jeu vu que tous les sites le note comme THE JEU alors forcement j´attendais plus du gameplay.J´ai vraiment eu l´impression de jouer a I am alone ( univers un peu similaire d´ailleurs )
        Étrangement j´aurais plus vue the last of us en film et non en jeux vidéo ( un peu comme remember me de ce coté la )
        Le point dérangeant est la possibilité aussi d´emporter 50milles objets avec toi ( sauf brique lol ) , il aurait du limité plus les objets pour mettre plus dans le stress.
        Hormis ma critique , ça reste selon moi un bon jeu au final mais qui n´a su me charmer autant que je l´espérait.

        1. Clairement; cela reste un titre que je placerai haut dans l’expérience personnelle offerte par le jeu-vidéo. Par sa qualité d’écriture surtout; pour sa rejouabilité terrible et pour l’idée d’une nouvelle licence brillante. Il n’est pas parfait; mais m’a terriblement convaincu car il m’a semblé fait et destiné avec beaucoup de sincérité, sorti des sentiers battus (alors que cela n’était pas évidemment donné sur le papier …) et, malgré tout, cela reste une création Naughty Dog.

          Concernant le peu de succès à la GamesCom, je l’expliquerai par plusieurs éléments :
          – Le jeu est déjà sorti : l’effet de nouveauté en moins.
          – Pas forcément une publicité destinée et prévue pour ce salon. (Tu es l’un des seuls à évoquer The Last of Us jouable à ce salon ! : )
          – Un salon basé avant tout sur les nouveautés et les sorties à venir en plus d’être doublé de l’attente de prochaines consoles ! 😉

          1. J´avoue que la gamescom est pas le lieu le plus adapté surtout que c´etait le seul jeu ou t´avais pas de casque mais un son en dolby mais que personne ne les vu c´est bizarre car le stand était plutôt gros ( jy ai mis une photo sur le site ).. Je vais tenter de me le trouver pour le tester chez moi et je te donnerais un avis qui sera surement plus révélateur.

            1. J’imagine qu’à la GamesCom, quelques parties survoltées sur des jeux un peu plus pêchus passent mieux que sur The Last of Us où être dans le jeu est une part importante du jeu. (On n’y joue pas tout à fait de la même manière qu’un Uncharted; pas seulement dans la lourdeur du personnage de Joel mais bien parce que l’on parle de titres dissemblables.)

              J’apprécierai tes retours avec tout autant d’intérêt ! Avec, peut-être, un regard différent à l’éclairage d’une ambiance plus calme. Car sans être LE jeu du siècle, il est indéniablement un « bon » jeu pour peu que l’on soit dedans. Après … Le degré d’appréciation varie d’une personne à une autre ! 😛

              1. Je doute pas de la qualité du jeu ( la fin m´a mis sur le cul rien qu´en me l´expliquant ^^ ) mais mon avis de base est très subjectif vu que je les pas testé dans les meilleurs conditions et en entier.j attend un bon prix ou doccaz et je me le prend.

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